Tout d'abord à l'aviron : rapide et léger, c'est un vrai bonheur. La position est agréable et l'on ne se fatigue pas trop (j'ai fait de bonnes sessions de 1h30 d'aviron avec beaucoup de plaisir)
A la voile, ensuite, j'ai d'abord rencontré quelques problèmes pour gréer : je n'avais, à dire vrai, jamais gréé une voile traditionnelle. Voilà ce que cela donnait (bon, en plus c'était pétole totale) :
J'ai eu beaucoup de mal à trouver la position adéquate pour être bien et ne pas trop faire giter le bateau. Finalement, au fond du canot, près du banc de nage est la position la mieux. La dimension de la barre m'a paru trop importante car gênante pour les virements de bord, je l'ai raccourcie de 15 cm (beaucoup mieux maintenant)
Vous noterez (si vous avez de bons yeux) que, n'ayant pas trouvé de rocambeau à moins de 60 euros, j'ai improvisé un truc avec un noeud de chaise qui s'est révélé très efficace à l'usage.
Après divers essais à terre, j'ai finalement trouvé le bon réglage pour la voile :
Alors, une fois la voile bien réglée, je me suis amusé comme un fou. Le canot réagi très vite et remonte bien au vent. J'ai navigué sur le bassin d'Arcachon et sur le Léman avec beaucoup de plaisir.
Malheureusement, je n'ai pas de bonne photo sous voile.
Les deux photos ci-dessous (depuis un téléphone portable) ont été prises avec un vent force 4 (voire 5). J'étais à la limite de prendre un ris, le clapot était très important au large et j'ai un peu vu les limites du tiknot dès que la mer se forme un peu (dangereux de virer par vent arrière comme vent devant).
En revanche, c'est un canot très fragile. La peinture, la quille et le CP ont mal supporté les galets des grèves bretonnes comme les (nombreux) transports sur remorques.
Quelques photos supplémentaires :
Dans les eaux du Jaudy
Non loin du sillon de Talberg (faut zoomer pour m'apercevoir)
Admirez les belles lignes du tiknot :
c'est'y pas beau cette vague venant mourir sur le tableau:
C'est la fin des vacances
Merci à Alien et tous les membres de bateaubois pour leur aide précieuse.
Maintenant, place à un nouveau canot, en massif cette fois ci (ça mûrit dans ma tête)


