Lecture (sous l'invite de Mirmily) de Moitessier. Quelques raisons de se dire que l'on ne s'est pas complétement planté et d'autres pour dire qu'il y a autre chose sous la construction du bateau.
Au bar, lorsque les lumières sont réduites, qu'il ne reste là que ceux qui ont au fond des yeux cette lumière diffuse d'un verre de trop parce que leurs rêves sont de trop, alors on entend les mots de ce qui attire au loin sans vraiment l'admettre: voir un autre ailleurs dont les limites ne seront que celles de notre propre humanité.
Il reste encore des heures à passer, mais "9.5 m, greer en cotre, quille longue et cul norvegien, pas de cloison,.."
Il y a des rêves qui sont comme des "impératifs catégoriques".
Encore un chantier à derouler et ensuite la coque se glissera lentement dans l'ombre, peut être avec un peu de brume. A la dernière écluse, tout sera dit: juste un cap à choisir.

