un de plus!
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- ronanm
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un de plus!
Bon ! ben voilà une mise à l'eau de plus[URL=http://img363.imageshack.us/my.php ... .jpg[/img][/url]
[URL=http://img229.imageshack.us/my.php ... .jpg[/img][/url]
Le bateau ne paye pas de mine comme ça, on nous avait prédit que jamais il ne virerait de bord, finalement nous obtenons un sloup aurique faisant le même près qu'un mousquetaire, virant comme une toupie (jamais vu ça avec une quille longue!) et de marche supérieure: au milieu des 35 pieds de croisière (Océanis et assimilés) lors de la balade Brest-Douarnenez du 17 Juillet! 3° aux petites régates de Ploumananac'h à cause d'un très mauvais barreur (c'était moi). Ce qui prouve qu'en optimisant les coefficients (allongement, surface de voilure,étude sérieuse du centre de gravité...) on peut obtenir un bon bateau à partir d'une bonne carène! les photos sous voiles seront bientôt là...
[URL=http://img229.imageshack.us/my.php ... .jpg[/img][/url]
Le bateau ne paye pas de mine comme ça, on nous avait prédit que jamais il ne virerait de bord, finalement nous obtenons un sloup aurique faisant le même près qu'un mousquetaire, virant comme une toupie (jamais vu ça avec une quille longue!) et de marche supérieure: au milieu des 35 pieds de croisière (Océanis et assimilés) lors de la balade Brest-Douarnenez du 17 Juillet! 3° aux petites régates de Ploumananac'h à cause d'un très mauvais barreur (c'était moi). Ce qui prouve qu'en optimisant les coefficients (allongement, surface de voilure,étude sérieuse du centre de gravité...) on peut obtenir un bon bateau à partir d'une bonne carène! les photos sous voiles seront bientôt là...
le moteur, tu le gardes, c'est une sécurité. Mais l'hélice, tu la vires, ça freine trop!
- ronanm
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Les Trois frères est un bateau de pêche lancé en 1962 au chantier Rolland de Primel. Ce bateau a tout d'abord été armé à la pêche aux oursins. Il n'avait jamais gréé de voiles mais ces formes pouvaient rappeler de loin dans le brouillard celles de ces ancêtres pur voiliers. À la vue de son avant pincé et de son gros cul, nous avions quand même des doutes sur son potentiel!
le bateau fait 7,5 m de long pour un bau de 2,8 m et un tirant d'eau de 1,05 m. Le déplacement se situe autour de 5,5 tonnes. Comme la plupart des bateau du chantier Rolland, le bateau est construit dans un patchwork de bois: quille, étrave, galbord et ribord en orme, étambot, membrure, sous drague, plat-bord et fort violons en chêne, préceintes et bauquière en bois rouge très tendre et léger, bordé en iroko. les échantillonnages sont aussi très curieux: charpente axiale forte (120 mm sur le droit), sous dragues et violons de bancs de 45 mm, mais charpente légère ( 40 x 60, maille de 305 mm ) et bordé de 18 mm (impensable sur un bateau de travail de 5 tonnes!). De plus, le bordé est constitué de petits bouts, seuls deux ou trois bordés de chaque bord font la longueur du bateau. Ces solutions ne doivent pas être si mauvaises puisque le bateau est toujours là!
La coque était relativement saine: à part un étambot bien malade (gerces profondes et assemblage avec la quille en mauvais état, la maladie de tous les Rolland), seuls les hauts ont été revus: changement des violons, du plat-bord et de sa serre. Le propriétaire a décidé de cafater la coque au sikaflex 290 DC sur primaire; la coque, bordée en iroko n'a pas bougé durant les trois ans où elle est restée au sec, la très grande élasticité du Sika a suivi le jeu du bordé sans problème. La coque a ensuite été pontée

L'idée était de garder une silhouette de bateau de pêche proche du bateau creux en dégageant un espace pour dormir. Le pont a été réalisé en chêne, toujours calfaté au Sikaflex.
Le gréement à été réalisé en même temps, le mât d'origine a été rallongé par un simple scarf au pied, cette solution ne pose pas de problème sur un gréement aurique, les autres espars ont été réalisés en spruce, une grand-voile en coton a été coupée et assemblée par Jean-René Lamanda (Chasse-marée n° 205), puis ralinguée et finie par ma pomme (110h). Le gréement a été réalisé en galva de 8 et en polypropylène, plus de sous en fin de chantier et c'est une bonne solution (200 h). Des photos sous voile suivront, quand on en aura
Nous sommes ensuite partis à Brest le 17 juillet (pour arriver le 11, on était un peu à la bourre!). Arrivés dans la nuit précédant la parade Brest-Douarnenez, nous avons pu comparer le bateau aux autres, pour nous rendre compte qu'il s'agît d'un voilier exceptionnel, particulièrement au près dans le medium; à moins que nous soyons des marins hors-pairs?
le bateau fait 7,5 m de long pour un bau de 2,8 m et un tirant d'eau de 1,05 m. Le déplacement se situe autour de 5,5 tonnes. Comme la plupart des bateau du chantier Rolland, le bateau est construit dans un patchwork de bois: quille, étrave, galbord et ribord en orme, étambot, membrure, sous drague, plat-bord et fort violons en chêne, préceintes et bauquière en bois rouge très tendre et léger, bordé en iroko. les échantillonnages sont aussi très curieux: charpente axiale forte (120 mm sur le droit), sous dragues et violons de bancs de 45 mm, mais charpente légère ( 40 x 60, maille de 305 mm ) et bordé de 18 mm (impensable sur un bateau de travail de 5 tonnes!). De plus, le bordé est constitué de petits bouts, seuls deux ou trois bordés de chaque bord font la longueur du bateau. Ces solutions ne doivent pas être si mauvaises puisque le bateau est toujours là!
La coque était relativement saine: à part un étambot bien malade (gerces profondes et assemblage avec la quille en mauvais état, la maladie de tous les Rolland), seuls les hauts ont été revus: changement des violons, du plat-bord et de sa serre. Le propriétaire a décidé de cafater la coque au sikaflex 290 DC sur primaire; la coque, bordée en iroko n'a pas bougé durant les trois ans où elle est restée au sec, la très grande élasticité du Sika a suivi le jeu du bordé sans problème. La coque a ensuite été pontée

L'idée était de garder une silhouette de bateau de pêche proche du bateau creux en dégageant un espace pour dormir. Le pont a été réalisé en chêne, toujours calfaté au Sikaflex.
Le gréement à été réalisé en même temps, le mât d'origine a été rallongé par un simple scarf au pied, cette solution ne pose pas de problème sur un gréement aurique, les autres espars ont été réalisés en spruce, une grand-voile en coton a été coupée et assemblée par Jean-René Lamanda (Chasse-marée n° 205), puis ralinguée et finie par ma pomme (110h). Le gréement a été réalisé en galva de 8 et en polypropylène, plus de sous en fin de chantier et c'est une bonne solution (200 h). Des photos sous voile suivront, quand on en aura

Nous sommes ensuite partis à Brest le 17 juillet (pour arriver le 11, on était un peu à la bourre!). Arrivés dans la nuit précédant la parade Brest-Douarnenez, nous avons pu comparer le bateau aux autres, pour nous rendre compte qu'il s'agît d'un voilier exceptionnel, particulièrement au près dans le medium; à moins que nous soyons des marins hors-pairs?
le moteur, tu le gardes, c'est une sécurité. Mais l'hélice, tu la vires, ça freine trop!
- wedell
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Un beau canot' pour se faire plaisir en tous cas. Tu es sûr qu'une fausse quille n'a pas été rajoutée? Ca expliquerait la quille en forte différence, l'épaisseur du talon et la cage d'hélice assymétrique...
C'est bien que la coque aie été pontée si elle est calfatée au sika.
C'est bien que la coque aie été pontée si elle est calfatée au sika.
Le bois, c'est comme du contreplaqué massif en plus beau.
- ronanm
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Non Wedell, pas de fausse quille ajoutée. Même pour un bateau à moteur, nous jugeons ici la quille sans différence: nous avons 9 mètres de marnage, le tirant d'eau procure de tels avantages de tenue à la mer dans les eaux de la Manche que de nombreux bateaux de pêche de 9 m ont plus de 2m de tirant d'eau! Ce n'est pas pour les quelques minutes de plus passées au sec (à mi-marée, la mer monte de 2m en une heure) que les pêcheurs se passeraient des avantages d'un grand tirant d'eau. La forme du talon de quille est caractéristique des bateaux de la Baie de Morlaix à moteur: au début on ajoutait un faux étambot pour remèdier aux problèmes posés par des voiliers à forte quête d'étambot, puis on a préféré avoir un gouvernail séparé, souvent compensé et tenu sur le talon de quille. cela provoque une rupture brutale de la courbe des aires, mais ces bateaux semblent trainer un coin d'eau qui rallonge la flottaison et procure un sillage parfaitement plat (contre toute attente!). ceci est vrai dans la plupart des cas, mais il est très facile de faire un bateau raté alors qu'il ressemble trait pour trait au bateau qui rafle toute les médailles aux régates de l'été



Sur ces photos, les esprits chagrins remarqueront avec raison que la grand-voile est très mal étarquée et que les voiles d'avant sont inadaptées. Ils ont raison, cela ne nous a pas empêché de passer un fort joli mousquetaire au louvoyage. On peut aussi remarquer que le bateau présente un joli système de vague, même si une vague parasite peut apparaitre au niveau de l'épaule, à cause d'un avant trop pincé pour un voilier ( mal dessiné, ce type de carène peut enfoncer son étrave à la gîte et rendre le bateau très ardent). On voit aussi que la grand-voile est moins apiquée que sur le projet initial, nous avons décidé au moment de sa coupe de nous garder la possibilité de gréer un flèche, ce qui sera fait pour l'année prochaine, en même temps que des voiles d'avant en coton, le bateau étant peu toilé et suffisamment raide à la toile. Pour ceux qui peuvent passer pas loin de la baie de Morlaix, vous pouvez me contacter par mail si vous voulez naviguer à bord!



Sur ces photos, les esprits chagrins remarqueront avec raison que la grand-voile est très mal étarquée et que les voiles d'avant sont inadaptées. Ils ont raison, cela ne nous a pas empêché de passer un fort joli mousquetaire au louvoyage. On peut aussi remarquer que le bateau présente un joli système de vague, même si une vague parasite peut apparaitre au niveau de l'épaule, à cause d'un avant trop pincé pour un voilier ( mal dessiné, ce type de carène peut enfoncer son étrave à la gîte et rendre le bateau très ardent). On voit aussi que la grand-voile est moins apiquée que sur le projet initial, nous avons décidé au moment de sa coupe de nous garder la possibilité de gréer un flèche, ce qui sera fait pour l'année prochaine, en même temps que des voiles d'avant en coton, le bateau étant peu toilé et suffisamment raide à la toile. Pour ceux qui peuvent passer pas loin de la baie de Morlaix, vous pouvez me contacter par mail si vous voulez naviguer à bord!
le moteur, tu le gardes, c'est une sécurité. Mais l'hélice, tu la vires, ça freine trop!
- wedell
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Les esprits chagrins remarqueront également que se faire un mousquetaire au près est à la portée du premier pêche-promenade venu. C'est déjà plus trappu au portant. M'enfin si tu n'avais que ça sous la main, c'est toujours une petite satisfaction.
Blague à part, cette carène est bien équilibrée en volume et ne traine effectivement pas d'eau;ça se voit bien sur les photos.
C'est pas tellement que la grand-voile est mal étarquée mais plutôt qu'elle est mal établie sur les vergues, on dirait. Sacrée corne d'ailleurs! Et il n'y a pas beaucoup de rab en bout du gui pour rattrapper l'alongement du tissu, ça risque d'être un souci.
Au fait, tu as abandonné ton sibeurde? J'y pense parce que j'en ai vu un derrière le terminal du ferry de Groix à Lorient.
Blague à part, cette carène est bien équilibrée en volume et ne traine effectivement pas d'eau;ça se voit bien sur les photos.
C'est pas tellement que la grand-voile est mal étarquée mais plutôt qu'elle est mal établie sur les vergues, on dirait. Sacrée corne d'ailleurs! Et il n'y a pas beaucoup de rab en bout du gui pour rattrapper l'alongement du tissu, ça risque d'être un souci.
Au fait, tu as abandonné ton sibeurde? J'y pense parce que j'en ai vu un derrière le terminal du ferry de Groix à Lorient.
Le bois, c'est comme du contreplaqué massif en plus beau.
Joli canot...
Bonsoir
Pour ta grand voile, j'ai eu envie de chanter: choquez, choque-ez, la balancine... (sur l'air de poussez l'escarpolette...) est-ce pertinent ou me vautre-je ? on dirait bien qu'elle contraint ta GV (pli dans le tissus et lés lâches)
Cordialement
Thierry
Pour ta grand voile, j'ai eu envie de chanter: choquez, choque-ez, la balancine... (sur l'air de poussez l'escarpolette...) est-ce pertinent ou me vautre-je ? on dirait bien qu'elle contraint ta GV (pli dans le tissus et lés lâches)
Cordialement
Thierry
Faire de la sciure et des copeaux, naviguer sur ce qui reste...
- ronanm
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Merci pour le format des photos! je ne savais pas comment m'en sortir.
Wedell, tu n'es pas trop sympa avec les mousquets: on a ici une flottille de mousquetaires (des vrais, pas le mousquet club qui est un veau) bien affutés qui, le week-end suivant ont raflé les trois premières places des petites régates de Ploumanac'h devant entre autre un super cormoran de chez acte mer, un truc en plastique mais qui va vite. quand à nous, nous nous sommes perdus entre des mauvais bords, un départ cata et des virement approximatifs. on a quand même fini troisièmes derrière un coquiller Tertu de 8.5 m qui lui, était bien mené. Pour l'établissement de la grand voile, je confirme qu'il s'agit bien d'un problème d'étarquage: en étarquant comme il faut, le creux se retrouve à sa place et les plis disparaissent. pour la longueur de la corne, tout est normal selon les standards du pays:
[url=http://www.hiboox.fr/go/images/des ... .png[/img][/url]
pour la longueur du gui, un mau vais choix de cordage pour ralinguer, une imitation chanvre de chez Plastimo qui s'allonge beaucoup trop en est la cause. Deux solutions: re-ralinguer, ce qui pour moi est un plaisir ou plus simplement glisser une garcette entre les torons qui raccourcit la ralingue en augmentant son diamètre. Dans ce cas je vais re-ralinguer pour donner plus d'embu à l'avant (faire "boire" plus de tissu) pour avoir un meilleur creux vers l'avant. Avant de faire ces modifs, il faudra de toute façon que la voile finisse de se faire: le coton s'allonge autant qu'il rétrécit mais pas partout pareil! cela fait aussi partie des joies de posséder une bonne et belle voile en coton, voile dure et douce au toucher,tellement en accord avec un bateau en bordé franc... La restauration de Kantarus (mon presque Seabird) est effectivement en sommeil: il faut rentrer quelques sous, je suis au chomage, le chantier ayant été planté par un client qui arrète un chantier de 60000 €. J'en profite pour me convertir dans le gréement et la voilerie (qui l'eut cru?) mais en attendant, les temps sont durs pour Kantarus, en attente de sablage...
Wedell, tu n'es pas trop sympa avec les mousquets: on a ici une flottille de mousquetaires (des vrais, pas le mousquet club qui est un veau) bien affutés qui, le week-end suivant ont raflé les trois premières places des petites régates de Ploumanac'h devant entre autre un super cormoran de chez acte mer, un truc en plastique mais qui va vite. quand à nous, nous nous sommes perdus entre des mauvais bords, un départ cata et des virement approximatifs. on a quand même fini troisièmes derrière un coquiller Tertu de 8.5 m qui lui, était bien mené. Pour l'établissement de la grand voile, je confirme qu'il s'agit bien d'un problème d'étarquage: en étarquant comme il faut, le creux se retrouve à sa place et les plis disparaissent. pour la longueur de la corne, tout est normal selon les standards du pays:
[url=http://www.hiboox.fr/go/images/des ... .png[/img][/url]
pour la longueur du gui, un mau vais choix de cordage pour ralinguer, une imitation chanvre de chez Plastimo qui s'allonge beaucoup trop en est la cause. Deux solutions: re-ralinguer, ce qui pour moi est un plaisir ou plus simplement glisser une garcette entre les torons qui raccourcit la ralingue en augmentant son diamètre. Dans ce cas je vais re-ralinguer pour donner plus d'embu à l'avant (faire "boire" plus de tissu) pour avoir un meilleur creux vers l'avant. Avant de faire ces modifs, il faudra de toute façon que la voile finisse de se faire: le coton s'allonge autant qu'il rétrécit mais pas partout pareil! cela fait aussi partie des joies de posséder une bonne et belle voile en coton, voile dure et douce au toucher,tellement en accord avec un bateau en bordé franc... La restauration de Kantarus (mon presque Seabird) est effectivement en sommeil: il faut rentrer quelques sous, je suis au chomage, le chantier ayant été planté par un client qui arrète un chantier de 60000 €. J'en profite pour me convertir dans le gréement et la voilerie (qui l'eut cru?) mais en attendant, les temps sont durs pour Kantarus, en attente de sablage...
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domhaumont
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- wedell
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Pour le mousquetaire, je connais.C'est par là que j'ai commencé la croisière.Eté, hiver, sans moteur, bretagne sud et bretagne nord. A cinq dedans pour se tenir chaud. Au bout de deux semaines, ça sentait bien un peu le renard crevé qui aurait mangé de l'ail mais j'en ai des souvenirs inoubliables.J'en ai rencontré personnellement deux qui ont traversé la grande mare et je peux dire que quand on est dessus on a un vrai bateau sous les pieds. Cependant même les proprios les plus enthousiastes deviennent élusifs quand on en vient aux performances au près. C'est d'autant plus flagrant que c'est une bête au portant. C'est comme ça.
J'ai eu quelques mesaventures avec le cordage dont tu parles. Je m'en suis servi sur ma plate comme écoute, drisses et ralingue de foc, moi aussi. Il reste souple et agréable en vieillissant mais perd beaucoup de sa résistance et casse d'un coup. Il semble que c'est en fait un polypropylène (Ca sent la bougie quand on le brule) et qu'il ne supporte pas les UV.
Je pense qu'un vrai chanvre serait préfèrable pour tes ralingues. Ou encore un bon tergal pre-étiré. Il ne reste pas longtemps blanc de toute façon.
J'ai eu quelques mesaventures avec le cordage dont tu parles. Je m'en suis servi sur ma plate comme écoute, drisses et ralingue de foc, moi aussi. Il reste souple et agréable en vieillissant mais perd beaucoup de sa résistance et casse d'un coup. Il semble que c'est en fait un polypropylène (Ca sent la bougie quand on le brule) et qu'il ne supporte pas les UV.
Je pense qu'un vrai chanvre serait préfèrable pour tes ralingues. Ou encore un bon tergal pre-étiré. Il ne reste pas longtemps blanc de toute façon.
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- ronanm
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Il s'agît bien d'un polypro, ce qui ne doit pas l'éliminer à priori: le même chez Lancelin s'allonge beaucoup moins et semble avoir une résistance aux UV acceptable. un cordier du centre de la France (Mayenne ou Maine et Loire? Je ne sais plus), qui participe à tous les rassemblements de voiliers traditionnels, fabrique un cordage similaire en quatre torons: Cela permet en enlevant un toron d'obtenir un cordage très peu commis, idéal pour les ralingues. Autre caractéristique: ce cordage ne s'allonge pratiquement pas. Ne l'ayant pas utilisé, je ne connais pas sa résistance aux UV. Pour le chanvre, après bien des déboires, j'ai abandonné depuis longtemps l'idée de m'en servir: le chanvre que l'on trouve sur le marché n'est plus de premier brin, il contient un bon pourcentage d'étoupe et n'est pas goudronné. on peut le goudronner soi-même mais soit il s'épluche, soit il pourrit quand-même. Autrement, toujours en polypro, je recommande le Roblon Spunflex fabriqué au Danemark et que l'on trouve chez Toplicht http://www.toplicht.de/product/l10271 : J'ai gréé le ketch qui me sert d'avatar avec il y a 9 ans, et depuis rien n'a bougé: pas d'allongement, léger, résistance au ragage convenable, pas trop cher si on l'importe en quantité suffisante et le vernis anti-uv dont il est recouvert est encore visible aujourd'hui.
PS: Sur mes chiottes aurique favorites, chaque fois que j'ai passé un mousquet, c'était au portant; que ce soit par calme ou brise, sous spi ou non
PS: Sur mes chiottes aurique favorites, chaque fois que j'ai passé un mousquet, c'était au portant; que ce soit par calme ou brise, sous spi ou non
le moteur, tu le gardes, c'est une sécurité. Mais l'hélice, tu la vires, ça freine trop!
- alien
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Chais pas pourquoi mais quand j'entend Mousquetaire, je vois des raviolis en boite et des casseroles de nouilles ?
Pour le près je préfère un 6m JI .
Mais il y a belle lurette que j'ai pris l'habitude de me faire gratter par des sinagots qui se transforment en locomotive dès qu'on dépasse les 50-60° du vent avec le VMG qui va avec .
Au désavantage du gros, il traine une grande hélice et on dirait que les voiles ont été taillées dans les vieux draps de ma grand mère (ceux qui grattaient) . Dans sa grand voile il y a déjà 4 fois celle du mousquetaire .
Et il porte sa toile sans broncher . A F5 les listons du Mousquetaire sont dans l'eau et il faut être deux pour tenir la barre .
Faut comparer ce qui est comparable !
Ceci dit beau bateau . L'échantillonnage m'étonne : un bordé de 18 sur un bateau de travail !
Que penser du calfatage au Sikaflex ?
Est ce tout Sika ou bien y a t-il un fond de joint genre cordon ou mèche ?
C'est le genre de truc à faire hurler tous les intégristes qu'ont rien compris .
Pour le près je préfère un 6m JI .
Mais il y a belle lurette que j'ai pris l'habitude de me faire gratter par des sinagots qui se transforment en locomotive dès qu'on dépasse les 50-60° du vent avec le VMG qui va avec .
Au désavantage du gros, il traine une grande hélice et on dirait que les voiles ont été taillées dans les vieux draps de ma grand mère (ceux qui grattaient) . Dans sa grand voile il y a déjà 4 fois celle du mousquetaire .
Et il porte sa toile sans broncher . A F5 les listons du Mousquetaire sont dans l'eau et il faut être deux pour tenir la barre .
Faut comparer ce qui est comparable !
Ceci dit beau bateau . L'échantillonnage m'étonne : un bordé de 18 sur un bateau de travail !
Que penser du calfatage au Sikaflex ?
Est ce tout Sika ou bien y a t-il un fond de joint genre cordon ou mèche ?
C'est le genre de truc à faire hurler tous les intégristes qu'ont rien compris .
Modifié en dernier par alien le 06 août 2008 21:16, modifié 1 fois.
des solutions simples pour se compliquer la vie


