Merci pour vos lumineuses explications qui m'ont permis de comprendre le phénomène , d'améliorer mon montage et qui raviront tous les BBoisiens désireux de tordre du bois par vice ou nécessité.
La deuxième tentative s' est faite en conditions réelles, 6° de température extérieure, pleins feux avec un débit de chaudière nettement augmenté, l'isolant 23 couches préconisé par Kerieg et à l'intérieur du sac, la planche de peuplier plus un bout d' iroko de 35 mm d'épaisseur.
Au bout d'une heure, 6l d'eau était partie en vapeur, les températures du bois, dedans-dehors étaient entre 50 et 65° et le peuplier prêt à toutes les aventures si un nœud mal placé n'avait gâché la fête.
Le polytruc avait une sale allure à l'ouverture, mais refroidi il s'avère réutilisable et les collages au double faces ont bien tenu, ce qui est surprenant.
J'ai donc levé mon inhibition et suis prêt, grâce à vous, à tordre de gros bouts de pitchpin et d'iroko pour refaire les pavois, le tableau arrière, les listons... lorsque ce sera l'heure, et peut-être quelques lattes de pont mais pas autant que sur le slightner.

C'est en sçiant que Léonard . .