Le 3000ème va gagner le yoyo en bois avec la ficelle du même métal .
Promis juré, si il se fait connaître, je le tournerai de mes grosses mains en bois d'arbre de mon jardin (j'ai du teck, de l'acajou, du pin d'orégon, de l'iroko, et accessoirement du chêne, du frêne, de l'acacia, du poirier, du pommier, de l'érable, du merisier, du noyer, du hickory, de l'osier et même du vulgaire pin noir d'autriche . Je connais même un gars qui peut me procurer du buis
Ceci m'incite à réfléchir aux évolutions et perfectionnements souhaitables .
D'autant plus qu'il faudra bien qu'un jour "The book" soit complet .
Pour tous ceux qu'ont essayé, le moment est venu de se lâcher sans restrictions .
Pour ma part, je me pose quelques questions :
- avancer le puits de dérive
- augmenter la surface de la dérive
- variante dérive sabre
- gouvernail fixe avec lame pivotante de plus grande surface
- simplifier les banquettes (à l'arrrière une planche suffirait)
- une banquette latérale pour ne pas se mouiller les fesses
- intégrer des volumes de flottabilité
- raccourcir légérement pour rester dans la catégorie annexe de la réglementation française
- ...
Autre question : en supposant que je trouve un "partenaire" qui puisse proposer des kits, cela aurait-il un intérêt ?
Pour finir : une bourse d'échange est-elle envisageable sur une base non commerciale ?
Je pense aux gabarits et autres moules . Quand on a terminé un bateau, on ne sait pas quoi en faire : les brûler, les donner, les prêter, ...
Comment pourrait-on leur donner une deuxième voire une troisième vie et plus si ... ?
A vous lire mes frères !


