Mais à mon avis, ça va peser un âne mort ...
Sinon, pour répondre à d'autres commentaires sur cette page (toi tu sais tout ça) !), le principe même du Paradox est d'être un bateau très étroit (comme beaucoup de sharpies, ou comme les doris ou les sampierotas de Venise), et lourd, qui ne peut remonter au vent que fortement gité, avec des lignes d'eau quasiment symétriques dans ce cas, et un "séparateur de flux" qui permet à toute la coque d'avoir une fonction antidérive ("lifting body")... et un très grand gouvernail quand même.
J'ai tenté de suggérer à Yann de peut-être envisager un gréement de "sampierota goelette bigorniqué", mais sans succès pour le moment (le breton est têtu).
Ça ne serait pas idiot non plus de tracer les lignes comme celles des bettes et bétous languedociens, c'est à dire avec un bout de ficelle et le principe du quart de nonante : là, même Alien ne pourrait critiquer
Eric


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