Ployage de ma quille à la vapeur.
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- mirmily
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C'est pourtant vrai que c'est en 2 parties !
Heureusement, Eau douce, que tu ne les as pas collées avant !
Heureusement, Eau douce, que tu ne les as pas collées avant !
Plouf ! http://tinyurl.com/hc8umdv
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zygomar
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En lamellé sans étuvage le retrait est très faible, sur nos membrures on le considère négligeable. La colle empêchant le glissement entre les lames, le retrait est proportionnel à la capacité au bois à se compresser. Et si tu passes de 2 à 4 lames alors là c'est du costaud. En frêne par exemple j'ai vu que c'est très faible, mais c'est que de visu.
L'étuvage n'est alors nécessaire que si l'angle est très important et le bois très sec d'une essence cassante et section trop épaisse. Mais en appliquant par exemple de la PPU et en la laissant devenir amoureuse sur des lames pas trop épaisses, le bois se laisse ployer assez fort. Qui plus est, tu ploies toutes les lames ensemble et elle se "coffrent" mutuellement, repoussant très fortement le seuil de rupture.
Corrigez-moi si je me trompe, comme d'hab, mais j'ai pas mal joué avec ça il fut un temps.
L'étuvage n'est alors nécessaire que si l'angle est très important et le bois très sec d'une essence cassante et section trop épaisse. Mais en appliquant par exemple de la PPU et en la laissant devenir amoureuse sur des lames pas trop épaisses, le bois se laisse ployer assez fort. Qui plus est, tu ploies toutes les lames ensemble et elle se "coffrent" mutuellement, repoussant très fortement le seuil de rupture.
Corrigez-moi si je me trompe, comme d'hab, mais j'ai pas mal joué avec ça il fut un temps.
Le Corsaire, c'est une tente canadienne 3 places qui flotte avec parfois un couteau entre les dents.
- Eau douce
- Pilotin

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Salut,
Désolé pour hier, j'avais pas le temps, car trop de travail (pas du bato).
La quille est effectivement sciée en deux dans le plan de l'épaisseur sur les premiers 120 cm.
Mirmilly:
Dans le cas d'un nettoyeur à vapeur on peut effectivement y mettre un chiffon, mais ici, on est dans un tout autre ordre de grandeur:
La chaudière ayant une puissance de 80 kg/heure à 4,5 bars, cela donne 1700X80= 136000 litres de vapeur à l'heure à pression atmosphérique ! C'est donc pas un p'tit chiffon qui empèchera les 136 mille litres de vapeur de sortir, et n'oublions pas que la machine pousse à plus de 4 bars ! Dangereux la vapeur, si tu bouches le tube, ça s'appellera un canon !
Alien:
Selon le plan, la quille devrait être en sitka spruce.
J'ai pas de sitka spruce et il n'y en a pas à l'horizon. J'ai du robinier (faux acacia) séché à l'air depuis 3 ans.
Vu la courbure importante et la rigidité de ce bois, je me suis dit que l'effort de ployage sera monstre et que je risquerais fort d'entendre crac !
Donc, quand on a du robinier à ployer et une chaudière, alors on procède logiquement comme je l'ai fait. Puis on attend que que ça sèche ( toujours logique) et on colle APRES, pour rassurer Mirmilly.

Mais il y a certes aussi un intérêt pédagogique et Wedell a sûrement aussi raison.
Sur la photo de hier, on voit que le bois revient un peu lors du "démoulage", mais c'est pas beaucoup, le gros de la courbure est fait. Le collage du laminé fixera définitivement la courbure.
Pour ce qui concerne l'utilisation de robinier en guise de quille, considérez donc cela comme étant expérimental. L'utilisation de robinier a fait l'objet de plusieurs débats sur ce forum, mais les exemples de réalisations restent rares. J'ai donc choisi d'utiliser cette essence pour faire une expérience, afin que les résultats puissent aussi être utiles à d'autres. Un essai réel vaut mille théories. Un argumentaire plus précis sur ce qui m'a motivé à faire ce choix vous parviendra très bientôt.
Salutations
Nico
Désolé pour hier, j'avais pas le temps, car trop de travail (pas du bato).
La quille est effectivement sciée en deux dans le plan de l'épaisseur sur les premiers 120 cm.
Mirmilly:
Dans le cas d'un nettoyeur à vapeur on peut effectivement y mettre un chiffon, mais ici, on est dans un tout autre ordre de grandeur:
La chaudière ayant une puissance de 80 kg/heure à 4,5 bars, cela donne 1700X80= 136000 litres de vapeur à l'heure à pression atmosphérique ! C'est donc pas un p'tit chiffon qui empèchera les 136 mille litres de vapeur de sortir, et n'oublions pas que la machine pousse à plus de 4 bars ! Dangereux la vapeur, si tu bouches le tube, ça s'appellera un canon !
Alien:
Pourquoi la cintrer à la vapeur alors qu'il aurait suffi de coller les lamelles sur le moule ?
Il y certes un intérêt pédagogique !
Selon le plan, la quille devrait être en sitka spruce.
J'ai pas de sitka spruce et il n'y en a pas à l'horizon. J'ai du robinier (faux acacia) séché à l'air depuis 3 ans.
Vu la courbure importante et la rigidité de ce bois, je me suis dit que l'effort de ployage sera monstre et que je risquerais fort d'entendre crac !
Donc, quand on a du robinier à ployer et une chaudière, alors on procède logiquement comme je l'ai fait. Puis on attend que que ça sèche ( toujours logique) et on colle APRES, pour rassurer Mirmilly.

Mais il y a certes aussi un intérêt pédagogique et Wedell a sûrement aussi raison.
Sur la photo de hier, on voit que le bois revient un peu lors du "démoulage", mais c'est pas beaucoup, le gros de la courbure est fait. Le collage du laminé fixera définitivement la courbure.
Pour ce qui concerne l'utilisation de robinier en guise de quille, considérez donc cela comme étant expérimental. L'utilisation de robinier a fait l'objet de plusieurs débats sur ce forum, mais les exemples de réalisations restent rares. J'ai donc choisi d'utiliser cette essence pour faire une expérience, afin que les résultats puissent aussi être utiles à d'autres. Un essai réel vaut mille théories. Un argumentaire plus précis sur ce qui m'a motivé à faire ce choix vous parviendra très bientôt.
Salutations
Nico
Vers les 90 litres de ballast, mais toujours sans bateau !
- Eau douce
- Pilotin

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Salut,
Désolé pour hier, j'avais pas le temps, car trop de travail (pas du bato).
La quille est effectivement sciée en deux dans le plan de l'épaisseur sur les premiers 120 cm.
Mirmilly:
Dans le cas d'un nettoyeur à vapeur on peut effectivement y mettre un chiffon, mais ici, on est dans un tout autre ordre de grandeur:
La chaudière ayant une puissance de 80 kg/heure à 4,5 bars, cela donne 1700X80= 136000 litres de vapeur à l'heure à pression atmosphérique ! C'est donc pas un p'tit chiffon qui empèchera les 136 mille litres de vapeur de sortir, et n'oublions pas que la machine pousse à plus de 4 bars ! Dangereux la vapeur, si tu bouches le tube, ça s'appellera un canon !
Alien:
Selon le plan, la quille devrait être en sitka spruce.
J'ai pas de sitka spruce et il n'y en a pas à l'horizon. J'ai du robinier (faux acacia) séché à l'air depuis 3 ans.
Vu la courbure importante et la rigidité de ce bois, je me suis dit que l'effort de ployage sera monstre et que je risquerais fort d'entendre crac !
Donc, quand on a du robinier à ployer et une chaudière, alors on procède logiquement comme je l'ai fait. Puis on attend que que ça sèche ( toujours logique) et on colle APRES, pour rassurer Mirmilly.

Mais il y a certes aussi un intérêt pédagogique et Wedell a sûrement aussi raison.
Sur la photo de hier, on voit que le bois revient un peu lors du "démoulage", mais c'est pas beaucoup, le gros de la courbure est fait. Le collage du laminé fixera définitivement la courbure.
Pour ce qui concerne l'utilisation de robinier en guise de quille, considérez donc cela comme étant expérimental. L'utilisation de robinier a fait l'objet de plusieurs débats sur ce forum, mais les exemples de réalisations restent rares. J'ai donc choisi d'utiliser cette essence pour faire une expérience, afin que les résultats puissent aussi être utiles à d'autres. Un essai réel vaut mille théories. Un argumentaire plus précis sur ce qui m'a motivé à faire ce choix vous parviendra très bientôt.
Salutations
Nico
Désolé pour hier, j'avais pas le temps, car trop de travail (pas du bato).
La quille est effectivement sciée en deux dans le plan de l'épaisseur sur les premiers 120 cm.
Mirmilly:
Dans le cas d'un nettoyeur à vapeur on peut effectivement y mettre un chiffon, mais ici, on est dans un tout autre ordre de grandeur:
La chaudière ayant une puissance de 80 kg/heure à 4,5 bars, cela donne 1700X80= 136000 litres de vapeur à l'heure à pression atmosphérique ! C'est donc pas un p'tit chiffon qui empèchera les 136 mille litres de vapeur de sortir, et n'oublions pas que la machine pousse à plus de 4 bars ! Dangereux la vapeur, si tu bouches le tube, ça s'appellera un canon !
Alien:
Pourquoi la cintrer à la vapeur alors qu'il aurait suffi de coller les lamelles sur le moule ?
Il y certes un intérêt pédagogique !
Selon le plan, la quille devrait être en sitka spruce.
J'ai pas de sitka spruce et il n'y en a pas à l'horizon. J'ai du robinier (faux acacia) séché à l'air depuis 3 ans.
Vu la courbure importante et la rigidité de ce bois, je me suis dit que l'effort de ployage sera monstre et que je risquerais fort d'entendre crac !
Donc, quand on a du robinier à ployer et une chaudière, alors on procède logiquement comme je l'ai fait. Puis on attend que que ça sèche ( toujours logique) et on colle APRES, pour rassurer Mirmilly.

Mais il y a certes aussi un intérêt pédagogique et Wedell a sûrement aussi raison.
Sur la photo de hier, on voit que le bois revient un peu lors du "démoulage", mais c'est pas beaucoup, le gros de la courbure est fait. Le collage du laminé fixera définitivement la courbure.
Pour ce qui concerne l'utilisation de robinier en guise de quille, considérez donc cela comme étant expérimental. L'utilisation de robinier a fait l'objet de plusieurs débats sur ce forum, mais les exemples de réalisations restent rares. J'ai donc choisi d'utiliser cette essence pour faire une expérience, afin que les résultats puissent aussi être utiles à d'autres. Un essai réel vaut mille théories. Un argumentaire plus précis sur ce qui m'a motivé à faire ce choix vous parviendra très bientôt.
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Nico
Vers les 90 litres de ballast, mais toujours sans bateau !
- Eau douce
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Merci Alien de tenter de me rassurer.
Mais, je reste tout de même soucieux, car cette essence est connue pour avoir une très fâcheuse tendance à se tortiller.
Il paraît que l'étuvage des bois nerveux tend à les calmer, mais dans ce cas, je ne sais pas quel type d'étuvage on parle. L'étuvage à la vapeur, ou la "cuisson" du bois dans un four à haute température, qui peut aller jusqu'au teintage du bois.
Je serai prudent au clouage ou vissage.
Nico
Mais, je reste tout de même soucieux, car cette essence est connue pour avoir une très fâcheuse tendance à se tortiller.
Il paraît que l'étuvage des bois nerveux tend à les calmer, mais dans ce cas, je ne sais pas quel type d'étuvage on parle. L'étuvage à la vapeur, ou la "cuisson" du bois dans un four à haute température, qui peut aller jusqu'au teintage du bois.
Je serai prudent au clouage ou vissage.
Nico
Vers les 90 litres de ballast, mais toujours sans bateau !
- sly
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Il faut de toute façon impérativement percer avant de visser. Par ailleurs, l'acacia ne bouge pas en lamellé collé, s'il est bien sec. C'est pour cette raison que le fait de n'avoir refendu qu'une parti de la quille ne me paraît pas être une bonne idée. Quitte à faire, il me semble qu'il eut été préférable de la faire entièrement en 2 plis.alien a écrit : Il faudra juste faire attention à ne pas le fendre en clouant ou vissant les bordés .
Mmmh, tu vois, Tuco, le monde se divise en deux catégories : Ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses... An-y-An-y-An...Ouin, Ouin, Ouin...
