bonjour,
je voudrais latter un petit dériveur avec un pont en teck, des lattes de 30x5mm. Pour simplifier la chose je vais faire des lattes droites, mais le long du liston et du cockpit je voudrais suivre les courbes. Comme cela semble difficile de courber naturellement une latte, y a t-il des techniques pour y arriver? étuve? ou bien faut il tailler des lattes spécifiques?
pont en latte de teck
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Oui, sans problème particulier. À condition bien sûr qu'il n'y ait pas de nœud dans la latte (sinon, ça casse).
Paradoxalement peut-être, c'est plus facile de ployer du chêne que du Douglas. Le grain est plus fin et serré, régulier aussi. C'est pour ça que j'ai ployé du chêne et latté mon Douglas droit.
Bon courage,
A+
SVS
Paradoxalement peut-être, c'est plus facile de ployer du chêne que du Douglas. Le grain est plus fin et serré, régulier aussi. C'est pour ça que j'ai ployé du chêne et latté mon Douglas droit.
Bon courage,
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Lossamouil
- Corvettard

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Bonjour !
Pour "courber" du bois sans danger, il y a, à la base, une question complexe du rayon de l'arc de courbure, de largeur de la pièce de bois, et d'essence de bois...
Il est normal, au moins dans ces dimensions et dans ce sens de courbure, que le chêne se courbe plus "facilement" (tout est relatif...) que le Douglas : le chêne est un bois homogène (le teck aussi), à la différence du Douglas, résineux, qui possède des veines dures et des veines tendres.
Benito, si tu veux courber du teck en 30 x 5, et que l'arc de courbure de ton dériveur fait que "ça ne passe pas", et si tu veux opérer comme le dit SVS, je te conseille (attention : les conseilleurs ne sont pas les payeurs !...) de préparer des lattes de 35 à 40 mm de large, en choisissant (si possible...) un veinage bien droit et régulier. Au dernier moment, "déligne" ces lattes (= coupe les en deux sur toute la longueur), ou fais les déligner, si possible à la scie circulaire sur table et ajuste la largeur, si possible à la raboteuse (sur une bonne machine, un chant de 5 mm en teck, ça passe, surtout si la hauteur n'est que de 15 mm). A la mise en place, "appareille" bien la moitié 1 avec la moitié 1, la moitié 2 avec la moitié 2, etc, exactement comme les morceaux étaient dans la latte avant que celle-ci soit refendue. Ainsi tu n'auras pas de problème de couleur différente dans la largeur de tes lames, de raccord de veinage décalé, et le faux joint sera parfait, bien "jointif" et invisible.
Maintenant, ce que je viens d'expliquer, c'est le l'ébénisterie... En marine, je ne sais pas s'il est bon d'opérer de la sorte : si, d'habitude, on fait des joints larges entre les lames, ça n'est certainement pas pour des prunes... En tout cas, je pense qu'il faut encoller bien soigneusement les deux chants du faux joint...
Bon courage !...
Pour "courber" du bois sans danger, il y a, à la base, une question complexe du rayon de l'arc de courbure, de largeur de la pièce de bois, et d'essence de bois...
Il est normal, au moins dans ces dimensions et dans ce sens de courbure, que le chêne se courbe plus "facilement" (tout est relatif...) que le Douglas : le chêne est un bois homogène (le teck aussi), à la différence du Douglas, résineux, qui possède des veines dures et des veines tendres.
Benito, si tu veux courber du teck en 30 x 5, et que l'arc de courbure de ton dériveur fait que "ça ne passe pas", et si tu veux opérer comme le dit SVS, je te conseille (attention : les conseilleurs ne sont pas les payeurs !...) de préparer des lattes de 35 à 40 mm de large, en choisissant (si possible...) un veinage bien droit et régulier. Au dernier moment, "déligne" ces lattes (= coupe les en deux sur toute la longueur), ou fais les déligner, si possible à la scie circulaire sur table et ajuste la largeur, si possible à la raboteuse (sur une bonne machine, un chant de 5 mm en teck, ça passe, surtout si la hauteur n'est que de 15 mm). A la mise en place, "appareille" bien la moitié 1 avec la moitié 1, la moitié 2 avec la moitié 2, etc, exactement comme les morceaux étaient dans la latte avant que celle-ci soit refendue. Ainsi tu n'auras pas de problème de couleur différente dans la largeur de tes lames, de raccord de veinage décalé, et le faux joint sera parfait, bien "jointif" et invisible.
Maintenant, ce que je viens d'expliquer, c'est le l'ébénisterie... En marine, je ne sais pas s'il est bon d'opérer de la sorte : si, d'habitude, on fait des joints larges entre les lames, ça n'est certainement pas pour des prunes... En tout cas, je pense qu'il faut encoller bien soigneusement les deux chants du faux joint...
Bon courage !...
Voire, mais nous eûmes soif !...

