Mélèze pour un saumon ?
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zygomar
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Mélèze pour un saumon ?
Salut à tous,
En essence proche, il y a le chêne pour mettre en saumon entre la fausse-quille et le lest en fonte. Quid du mélèze, imputrescible et assez lourd, pour une telle utilisation ?
La discussion sur les exotiques pour cette pièce est HS, on sait que ça peut le faire mais ce n'est pas le but de la question.
Merci d'avance,
Patrick
En essence proche, il y a le chêne pour mettre en saumon entre la fausse-quille et le lest en fonte. Quid du mélèze, imputrescible et assez lourd, pour une telle utilisation ?
La discussion sur les exotiques pour cette pièce est HS, on sait que ça peut le faire mais ce n'est pas le but de la question.
Merci d'avance,
Patrick
Le Corsaire, c'est une tente canadienne 3 places qui flotte avec parfois un couteau entre les dents.
- sly
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Si c'est structurel, je préférerais de l'acacia (Robinia pseudoacacia), plus raide, plus lourd et plus homogène que le mélèze (Larix decidua). Et pourquoi pas du Chêne (Quercus pedonculata) ?
Mmmh, tu vois, Tuco, le monde se divise en deux catégories : Ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses... An-y-An-y-An...Ouin, Ouin, Ouin...
- alien
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sur les corsaires, cette pièce était d'origine en chêne .
C'est le meilleur choix avec l'iroko .
Il faut du bois de très bonne qualité, non fissile et avec une excellente résistance à la compression perpandiculaire .
Ne pas oublier que le massif est traversé par la fente de la dérive et par les boulons .
A vrai dire si j'avais à refaire une telle pièce, je la ferais en lamellé avec des planches de 15 ou 24mm contrecollées .
Dans une vie très lointaine, j'en ai fait pour des cap corse (idem corsaire) . Fallait en remuer des plateaux de chêne de 100kg pour trouver le bon morceau : à peu près sec, sans noeud, sans gerce et sur quartier .
C'est le meilleur choix avec l'iroko .
Il faut du bois de très bonne qualité, non fissile et avec une excellente résistance à la compression perpandiculaire .
Ne pas oublier que le massif est traversé par la fente de la dérive et par les boulons .
A vrai dire si j'avais à refaire une telle pièce, je la ferais en lamellé avec des planches de 15 ou 24mm contrecollées .
Dans une vie très lointaine, j'en ai fait pour des cap corse (idem corsaire) . Fallait en remuer des plateaux de chêne de 100kg pour trouver le bon morceau : à peu près sec, sans noeud, sans gerce et sur quartier .
des solutions simples pour se compliquer la vie
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zygomar
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Salut tous les 2. Comme je l'ai indiqué, pour le Chêne et l'Iroko, je savais, d'ailleurs j'en ai un de chaque. Celui en chêne a pourri (manque d'entretien, sûrement) et notamment les axes des goujons de quille qui se sont bien agrandis alors que les goujons ont été bien bouffés (tannins et là pour bien préparer, pas facile si on veut protéger mais pas de jeu).
Je parlais d'essences proches de chez nous sur ce sujet (cf question originelle). Cependant, puisqu'on en parle HS, celui en Iroko a éclaté sous un choc, il n'a pas encaissé, vers une extrêmité. De plus, personne ne veut le travailler pour cause de peuf irritante et bousillage des outils (pièce de 7cm d'épaisseur archi sêche).
Pour le Robinier, j'ai vu pas mal de réalisations en mobilier qui ont bougé, donc soit il n'est pas stable soit il faut savoir le choisir. Un conseil sur se point ? Je ne sais pas choisir le bois et me vaire l'expérience sur cette pièce c'est le risque de commencer par une erreur (ben oui, c'est comme ça que j'apprends)
La question originale est : le mélèze peut-il faire partie de la liste des bois acceptables pour ce saumon ? Si je lis bien entre vos lignes vous répondez "c'est pas le mieux mais ça peut convenir". C'est ça ? Des précautions à prendre pour les collages au delà de "bien poncé dégraissé dépoussièré" ?
Patrick
Je parlais d'essences proches de chez nous sur ce sujet (cf question originelle). Cependant, puisqu'on en parle HS, celui en Iroko a éclaté sous un choc, il n'a pas encaissé, vers une extrêmité. De plus, personne ne veut le travailler pour cause de peuf irritante et bousillage des outils (pièce de 7cm d'épaisseur archi sêche).
Pour le Robinier, j'ai vu pas mal de réalisations en mobilier qui ont bougé, donc soit il n'est pas stable soit il faut savoir le choisir. Un conseil sur se point ? Je ne sais pas choisir le bois et me vaire l'expérience sur cette pièce c'est le risque de commencer par une erreur (ben oui, c'est comme ça que j'apprends)
La question originale est : le mélèze peut-il faire partie de la liste des bois acceptables pour ce saumon ? Si je lis bien entre vos lignes vous répondez "c'est pas le mieux mais ça peut convenir". C'est ça ? Des précautions à prendre pour les collages au delà de "bien poncé dégraissé dépoussièré" ?
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- sly
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Tient, lis ceci
http://www.fao.org/docrep/008/f1366b/F1366B00.htm#TOC
Il faut aller là :
http://www.fao.org/docrep/008/f1366b/F1366B11.htm#chXI
et regarder ceci :
http://www.fao.org/docrep/008/f1366b/F1366B236.gif
Pour éviter que le robinier ne bouge, un lamellé-collé époxy permettrait de faire l'affaire. Perso, ni mes dérives ni mon safran n'ont bougé d'un mm après 1 an à l'intérieur de la maison.
Sinon, pour les problèmes de contact bois/métal, j'ai percé tous les trous d'accastillage 4 mm plus gros, rebouché à l'époxy, percé un mm plus gros, puis étanchéifié avec un sika 11FC.
Pour des vis de 6, je perce à 10, rebouchage, puis perçage à 7, Sika puis vissage définitif.
http://www.fao.org/docrep/008/f1366b/F1366B00.htm#TOC
Il faut aller là :
http://www.fao.org/docrep/008/f1366b/F1366B11.htm#chXI
et regarder ceci :
http://www.fao.org/docrep/008/f1366b/F1366B236.gif
Pour éviter que le robinier ne bouge, un lamellé-collé époxy permettrait de faire l'affaire. Perso, ni mes dérives ni mon safran n'ont bougé d'un mm après 1 an à l'intérieur de la maison.
Sinon, pour les problèmes de contact bois/métal, j'ai percé tous les trous d'accastillage 4 mm plus gros, rebouché à l'époxy, percé un mm plus gros, puis étanchéifié avec un sika 11FC.
Pour des vis de 6, je perce à 10, rebouchage, puis perçage à 7, Sika puis vissage définitif.
Modifié en dernier par sly le 06 janv. 2010 09:56, modifié 1 fois.
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- alien
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je ne connais pas assez le mélèze pour répondre .
Le problème des massifs de remplissage de ce genre c'est :
1 - le gonflement du bois
si le bois gonfle, les boulons de quille ne s'allongent pas et ce sont les têtes (écrous et rondelles) qui écrasent les varangues et/ou la quille .
en séchant le bois se rétracte et les boulons prennent du jeux .
Donc il faut un bois qui bouge le moins possible .
2 - la corrosion des boulons
les tannins du chêne attaquent le fer (même l'inox)
donc il faut une bonne galvanisation ou du bronze .
On peut aussi les isoler en insérant un tube de pvc collé à l'époxy dans le trou (gaine électrique rigide ou fourreau) .
Dans tous les cas, je maintiens l'idée de lameller plutôt que de faire en un seul morceau massif .
Le problème des massifs de remplissage de ce genre c'est :
1 - le gonflement du bois
si le bois gonfle, les boulons de quille ne s'allongent pas et ce sont les têtes (écrous et rondelles) qui écrasent les varangues et/ou la quille .
en séchant le bois se rétracte et les boulons prennent du jeux .
Donc il faut un bois qui bouge le moins possible .
2 - la corrosion des boulons
les tannins du chêne attaquent le fer (même l'inox)
donc il faut une bonne galvanisation ou du bronze .
On peut aussi les isoler en insérant un tube de pvc collé à l'époxy dans le trou (gaine électrique rigide ou fourreau) .
Dans tous les cas, je maintiens l'idée de lameller plutôt que de faire en un seul morceau massif .
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zygomar
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Oui, je lamellerai, de toute façon très dur de faire l'ouverture du puit de dérive dans un massif. On peut faire des lames horizontales (cette pièce fait 12cm de large) ou verticales (2 jours et entretoise pour la dérive).
Bonne idée les inserts pour isoler les goujons ! Pas en PVC (peu de colles accrochent), mais peut-être du tube inox collé. A réfléchir.
Réponse utile, Alien, effectivement le mélèze bouge un peu, en tout cas plus que le bon chêne.
Merci Sly pour les liens, instructif, c'est un sujet où j'ai tout à apprendre !
Bonne idée les inserts pour isoler les goujons ! Pas en PVC (peu de colles accrochent), mais peut-être du tube inox collé. A réfléchir.
Réponse utile, Alien, effectivement le mélèze bouge un peu, en tout cas plus que le bon chêne.
Merci Sly pour les liens, instructif, c'est un sujet où j'ai tout à apprendre !
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L'Inox me parait-être une mauvaise idée, car l'objectif est de supprimer le contact bois/métal.zygomar a écrit :...peut-être du tube inox collé. A réfléchir...
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l'époxy adhère bien sur le PVC .
L'idée est simplement d'isoler les boulons du bois .
Si on les enrobe d'époxy, ils seront indémontables .
Pour lameller : lamelles horizontales ou parallèles à la face du lest .
En aucun cas verticales, ça va exploser en gonflant .
L'idée est simplement d'isoler les boulons du bois .
Si on les enrobe d'époxy, ils seront indémontables .
Pour lameller : lamelles horizontales ou parallèles à la face du lest .
En aucun cas verticales, ça va exploser en gonflant .
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zygomar
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On rentre dans un autre débat, mais les lests de Corsaires sont construits en 4 pièces à l'origine : 2 joues et entre elles, 2 lames de 20mm, une devant et une derrière le passage de dérive. Mais je n'ai jamais aimé ce montage et du coup je parts pour des lames horizontales de 22 ou 27 que j'usine une par une pour le passage de dérive et les boulons. Ce qui permet au passage de tout accéder pour préparer et protéger, et lors du collage final ce n'est plus que de la finition.
Pour le PVC et Epoxy je vais faire un essai. Mais le but est quand même d'avoir un minimum de jeu entre le trou et la tige.
Pour le PVC et Epoxy je vais faire un essai. Mais le but est quand même d'avoir un minimum de jeu entre le trou et la tige.
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zygomar
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Non, pour moi c'était coller le tube à l'époxy ou faire des insert en epoxy pour éviter le contact avec la ferraille. Par exemple, tu enroules ton goujon de scotch de déménagement qui n'adhère pas à l'epoxy, et tu enduis grassement d'epoxy chargée (dosage entre collage et pur, avec juste un peu de silice pour que ça ne dégouline pas trop et fasses des bulles), dans le trou et autour du goujon, tu fais prendre. Puis tu démoules et si tout vas bien ton chêne ne touche plus ton goujon.
Bien sûr on n'a pas de recul sur cette méthode, mais je ne vois pas trop de risque.
Bien sûr on n'a pas de recul sur cette méthode, mais je ne vois pas trop de risque.
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