Quelques nouvelles depuis bientôt 1 an !!
Comme dit sur d'autres fils, Ar Pitalugue a pas mal navigué, en donnant beaucoup de plaisir à son capitaine et ses équipiers.
Il y a maintenant une porte AR, les aménagements intérieurs se remontent, lentement, mais surement.
Reste encore la lisse de tableau AR, et pleins de travaux de finition.
Mais le bateau prend toujours l'eau, et si la pompe ne fonctionne plus, je ne sais pas s'il resterait à flot pendant 1 mois.
Je décide de sortir le bateau pour caréner.

Comme on peut le voir, l’avantage d’un bassin d’échouage est la faible pollution de la coque. Seules les berniques arrivent à rester sur la coque. Point d’algues.
C’est pas comme sur ce bateau voisin !

Passage au Karcher, recherche des fuites, mais pas facile à trouver.
On goudronne le tout, petit calfatage.

Je remplis le bateau d’eau pour déceler les fuites. Voyant suinter au niveau du joint de quille (effectué au Sika sur primaire), j’en retire quelques morceaux pour les refaire.
C’est alors qu’en grattant, mon outil entre facilement à travers la coque, et sans trop de difficultés, je me retrouve avec un trou de 6 cm par 1 !

J’ajuste un morceau de bois que j’enfonce, bien couvert de goudron.

Puis découpe du surplus, et application de mastic PU.
Remise à l’eau.
Ça prend toujours l’eau, je mets le bateau sur la cale, et rajoute du mastic polymère, adhérent sur surface humide.
Ça va mieux, mais je ne suis pas serein. Sur la photo, on voit une cheville coupe eau qui tient encore par magie, et qui est bien bouffée sur un bord.

J’hésite à tout noyer dans le mastic. C’est à l’intérieur, ça limitera sûrement l’entrée d’eau, mais n’empêchera pas les infiltrations.
J’ajoute que le bateau a été remis à l’eau le 13 Aout, et que j’y retourne le 28. L’optimiste que je suis pense que la vase s’est infiltré et le bois a gonflé. Mais le bateau repose quand même sur ses béquilles 12 à 18h par jour, et il y a une pompe avec un interrupteur à niveau !